Hakim Ghemmour
Psychanalyste, superviseur en action sociale et médico-sociale
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Psychanalyse et psychothérapieVous êtes une institution ?
Supervision et analyse des pratiquesGenève – Haute-Savoie – Ain – Vaud
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Supervision et analyse des pratiquesGenève – Haute-Savoie – Ain – Vaud
Je propose une supervision à Genève pour les équipes et les institutions des secteurs social et médico-social. Les séances offrent un espace de parole et de réflexion pour prendre du recul sur les situations professionnelles, les relations d’accompagnement et le travail en équipe.
Basé à Massongy, en Haute-Savoie, j’accompagne les équipes et les institutions des secteurs social et médico-social dans un travail de supervision. Les rencontres permettent de reprendre les situations professionnelles, d’interroger les relations avec les personnes accompagnées et de réfléchir aux enjeux du travail en équipe. Les objectifs, le lieu et le rythme des séances sont définis avec votre institution.
J’interviens dans le canton de Genève et le Grand Genève, ainsi qu’en Haute-Savoie, dans l’Ain et dans le canton de Vaud. Les séances se déroulent généralement dans les locaux de votre institution ; le lieu, le rythme et les objectifs sont précisés lors d’un premier échange.
Échanger sur votre demande de supervision à Genève · Consulter les tarifs et modalités
Depuis presque 20 ans, je pratique la supervision d’équipe et la supervision pédagogique. Les rencontres avec les professionnels, leurs paroles et les situations travaillées ensemble ont nourri ma manière d’accompagner les équipes.
Je suis titulaire d’un Diploma of Advanced Studies (DAS) en supervision en action sociale et médico-sociale, obtenu à Genève. Mon parcours et mes formations précisent les repères de mon accompagnement.
Ce texte est puisé dans cette expérience. J’y partage ma conception de la supervision, les repères qui guident ma pratique et les conditions qui permettent, selon moi, un véritable travail de réflexion.

La supervision d’équipe est un espace de parole, d’écoute et de réflexion consacré aux situations rencontrées dans la pratique professionnelle. Elle permet de prendre du recul, d’interroger les relations avec les personnes accompagnées et d’explorer ce qui se joue au sein d’une équipe ou d’une institution.
Le mot « supervision » évoque un regard porté au-dessus d’une situation. Cette image peut suggérer une position de supériorité. Dans ma pratique, je privilégie un regard construit ensemble, à partir de l’expérience et de la parole des participants.
Le superviseur accompagne ce mouvement de réflexion. Il aide à formuler les questions, à croiser les points de vue et à faire émerger des pistes de compréhension.
Au début de chaque processus, je demande au groupe quelles sont ses attentes. Certaines réponses reviennent régulièrement :
À tout cela, j’ai parfois envie de répondre : « Quel défi ! »
Les attentes sont multiples et peuvent être très différentes d’un professionnel à l’autre, même au sein d’une même équipe. Le superviseur peut ainsi être investi d’une place importante : celle d’un intervenant susceptible d’apporter des réponses à de nombreuses problématiques relationnelles et institutionnelles.
Mon expérience m’a appris à accueillir ces attentes et à prendre le temps de les préciser. Elles constituent la matière première du travail de supervision.
Pour que la supervision prenne sens, il me semble essentiel de définir et de travailler la demande.
Qu’attend l’équipe ? Qu’attend chacun de ses membres ? Quelle est la demande de l’institution ? Ces attentes peuvent-elles converger vers un but, un objectif, une valeur ou une action commune ?
Je consacre la première séance à la clarification de la demande et à la formulation des attentes. Ce temps permet également de présenter le cadre et de rechercher l’adhésion des participants.
Une fois la demande clarifiée, le processus peut se déployer. Elle demeure un repère auquel nous pouvons revenir au fil des séances.
En supervision, il s’agit de réfléchir ensemble autour d’une question, d’une thématique qui émerge, d’un vécu ou d’une situation professionnelle.
Un participant présente ce qui l’interroge. Le groupe écoute, demande des précisions et partage ses réflexions. Les pensées circulent et les différents points de vue permettent d’enrichir la compréhension de la situation.
Selon les besoins du groupe, le travail peut porter sur :
Je veille à mettre ces échanges en relation avec la demande initiale et les attentes exprimées. La séance peut ouvrir des pistes d’action, faire apparaître une nouvelle question ou permettre de regarder autrement une difficulté.
La supervision repose sur ce que les professionnels peuvent dire de leur expérience. Joseph Rouzel souligne cette place centrale de la parole :
« Même lorsqu’un participant expose la situation d’un usager, la seule chose à laquelle on ait affaire dans cet espace, c’est à la parole, au dire et au dit, de l’exposant. » [1]
Dans ma pratique, je constate combien la mise en mots peut favoriser la prise de recul. Parler de ses émotions, de ses ressentis et de son vécu permet de mieux comprendre ce qui nous affecte dans une situation professionnelle.
L’écoute des autres participe pleinement à ce mouvement. Elle peut faire émerger un détail, nuancer une interprétation ou ouvrir une autre perspective.
J’accorde ainsi une place importante à l’engagement individuel de chaque participant, à travers sa parole, son écoute et son propre cheminement. Le silence peut également soutenir ce travail : il laisse le temps de réfléchir et de trouver ses mots.
Cet espace de travail repose sur le respect de la parole de l’autre. Je veille à ce que chacun puisse s’exprimer dans un climat bienveillant, où les pratiques peuvent être questionnées sans dévaloriser les personnes.
La confidentialité est une règle centrale de la supervision. Les participants s’engagent à préserver les échanges au sein du groupe et à protéger l’identité des personnes dont les situations sont évoquées. Les modalités d’une éventuelle restitution à l’institution sont précisées dès le départ.
Dans ce cadre, je cherche aussi à favoriser le bien-être et le repos de l’esprit. La supervision offre un temps pour souffler, se rendre disponible et retrouver une capacité de réflexion.
Au fil de mes presque 20 années de pratique, j’ai observé combien cette qualité d’accueil et d’écoute peut soutenir le travail du groupe.
Ces dix repères sont puisés dans mon expérience auprès des équipes. Ils expriment ce que je souhaite favoriser au cours des séances.
Selon la demande et le nombre de participants, je préconise généralement des séances de deux heures, une fois par mois ou toutes les trois semaines.
La régularité permet d’inscrire la réflexion dans la durée. Le rythme est défini avec l’équipe et l’institution, en tenant compte des besoins et des contraintes professionnelles.
L’adhésion des participants est importante pour moi. La première séance permet de prendre le temps de la rencontre, de préciser les attentes et de construire les bases du travail commun.
Les séances ont généralement lieu dans les locaux de l’institution, dans un espace adapté à la confidentialité des échanges. Elles peuvent également se tenir dans un lieu tiers, si l’équipe le souhaite.
Je propose une rencontre préalable pour comprendre la demande institutionnelle et les attentes de l’équipe avant d’élaborer une proposition de devis. Cet échange permet de préciser les professionnels concernés, le contexte de travail, les questions à explorer et les conditions nécessaires à la parole.
Nous convenons ensemble de la durée, du rythme, du lieu des séances et des modalités de confidentialité. Les frais de déplacement et les conditions d’intervention sont précisés dans la proposition. La première séance avec le groupe permet ensuite de reprendre les attentes et de construire le cadre commun.
Organiser une rencontre pour étudier votre demande institutionnelle · Consulter les tarifs et modalités
Dans le canton de Genève et le Grand Genève, en Haute-Savoie, dans l’Ain et le canton de Vaud, le choix du dispositif part de votre demande. Vous pouvez consulter ma présentation de l’analyse des pratiques professionnelles ou les exemples de formations pour les équipes. Ces démarches peuvent répondre à des attentes différentes, à préciser lors de notre rencontre.
Pour découvrir les repères qui soutiennent ma pratique, retrouvez mes articles sur la supervision et mon parcours et mes formations.
Vous souhaitez mettre en place une supervision pour votre équipe en Haute-Savoie ? Je propose une rencontre préalable pour comprendre votre contexte institutionnel et les attentes des professionnels. Ce premier échange permet de construire un cadre adapté à votre demande.
Les séances se déroulent généralement dans les locaux de votre institution, dans un espace permettant la confidentialité des échanges. Je préconise habituellement des rencontres de deux heures, une fois par mois ou toutes les trois semaines, selon les besoins du groupe.
Échanger sur votre demande de supervision en Haute-Savoie
Oui. Basé à Massongy, j’interviens en Haute-Savoie auprès des équipes et des institutions des secteurs social et médico-social. Le lieu, la fréquence et les conditions d’intervention sont convenus lors d’un premier échange.
Elle permet de prendre du recul sur les situations professionnelles, de réfléchir aux relations avec les personnes accompagnées et de travailler les questions qui traversent l’équipe.
Je la consacre à la clarification de la demande, à l’expression des attentes et à la présentation du cadre. Elle permet de rechercher l’adhésion des participants et de donner une direction au travail.
Le superviseur soutient la parole et la réflexion. Il aide le groupe à explorer les situations, à croiser les regards et à construire ses propres repères.
Je préconise généralement des séances de deux heures, tous les mois ou toutes les trois semaines. Ces modalités sont adaptées à la demande et au nombre de participants.
J’interviens auprès des équipes dans le canton de Genève et le Grand Genève, généralement dans les locaux de l’institution. Un lieu tiers peut également être envisagé avec l’équipe. Mon cabinet est situé à Massongy, en Haute-Savoie ; le lieu des séances est convenu avec vous.
Le tarif dépend du nombre de participants, de la durée des séances et de la nature de la demande. Les tarifs et modalités de supervision sont précisés lors d’un premier échange.
Ces démarches partent de situations professionnelles vécues et soutiennent la réflexion. Dans ma pratique, la supervision permet aussi de travailler les relations au sein de l’équipe, les places et les enjeux institutionnels. Découvrez ma présentation de l’analyse des pratiques professionnelles ; un premier échange permet de préciser le dispositif adapté à votre demande.
J’accompagne les équipes à Genève et en Haute-Savoie, notamment dans les secteurs social et médico-social.
Ma pratique s’appuie sur presque 20 années d’expérience de la supervision d’équipe et de la supervision pédagogique, ainsi que sur une attention constante à la singularité des personnes et des institutions. Vous pouvez découvrir mon parcours et mon approche professionnelle.
Vous souhaitez mettre en place une supervision ? Un premier échange permet de présenter votre contexte, d’exprimer vos attentes et d’envisager des modalités adaptées.
Contactez-moi pour échanger sur votre demande de supervision.
Référence
[1] Joseph Rouzel, La supervision d’équipe en travail social, Dunod, p. 119.
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